L'investissement locatif: la définition

L'investissement locatif
L'investissement locatif: connaitre le domaine pour faire les bons choix

L’investissement locatif est un des placements les plus rentables misant sur le long terme. Il consiste en effet à acheter un bien immobilier pour le mettre en location. Tout type de logements, neufs ou anciens, sont alors concernés par ce mode de capitalisation: appartement, maison, cave, local commercial, parking ou un immeuble comportant plusieurs lots.

Nombreux sont les facteurs constitutifs des avantages de ce mode de placement qu'on doit utiliser à bon escient afin de réaliser des gains estimables. Pour ce faire, il est tout aussi important de connaître les différents pièges inhérents à ce type d'investissement.

Quels sont les intérêts de l’investissement locatif ?

Nombreuses sont les raisons qui poussent les bailleurs à se lancer dans le placement locatif.

Un parfait complément de revenus et un moyen rentable pour financer la retraite

S’il y a bien un placement misant sur le long terme, c’est nul doute l’immobilier ! Acheter un bien immobilier ouvre à une multitude de bénéfices : avoir un foyer où s’abriter pour le reste de sa vie, ou encore le mettre en location pour optimiser ses revenus. Et dans le cadre de l’immobilier locatif, le bien en question permet de toucher un certain montant correspondant au loyer fixé par le propriétaire.

Un placement idéal pour réduire ses impôts

L’investissement pinel dans le neuf

L’immobilier locatif est un investissement généralement soumis à des conditions de défiscalisation. Et oui, pour la France, le placement est régi par le dispositif Pinel qui, depuis 2014, a permis à de nombreux français de profiter d’une réduction d’impôts allant jusqu’à 18%. Cependant, cette loi s’applique selon certaines dispositions que voici :

  • acquisition de logement neuf ou réhabilité, entre le 1er septembre 2014 et le 31 décembre 2017, par un particulier ou une société civile de placement immobilier (SCPI)
  • engagement de location de 9 ans renouvelable, avec un avantage fiscal de 12 % à 18%
  • location de logement non meublé, respectant des critères de performance énergétique, à un prix inférieur au marché
  • possibilité de location à un tiers ou aux descendants et ascendants de l’investisseur, sous condition.

Pour pouvoir bénéficier du crédit d’impôts, il est donc essentiel de tenir compte de ces différentes modalités.


L’investissement locatif dans l’ancien

vous pouvez également investir dans un bien immobilier ancien pour le mettre en location. dans ce cas, vous pourrez générer un déficit foncier par le biais de la réalisation de travaux de rénovation et d’amélioration. En effet, les travaux réalisé viennent en déduction des loyers encaissés sur la même année fiscale. Si le coût des travaux dépasse les loyers encaissés, le surplus est reportable sur l’année suivante et ceux pendant 10 ans. De même, les intérêts d’emprunt, les charges de gestion locative et les charges de gestion en général sont également déductibles de vos loyers et ainsi vous permette de baisser votre assiette fiscale.

Un moyen sûr de constituer un patrimoine

Une autre raison qui pousse de plus en plus de français à se lancer dans l’investissement locatif est bien le fait de pouvoir se constituer un patrimoine. Effectivement, s’il y a un placement stable et pérenne, c’est bien l’immobilier ! Et donc, en plus de percevoir des revenus régulièrement, avec des impôts réduits, disposer d’un logement offre une multitude d’avantages. Plus tard, le bien peut être transmis à l’entourage de l’investisseur, ou encore être revendu afin de jouir de la plus-value réalisée.

Comment réussir son investissement en 4 points ?

Se lancer dans l’immobilier locatif n’est pas une pratique à prendre à la légère. Voici 4 conseils d’investissement afin de crier victoire le moment venu.

Bien choisir son immobilier

La qualité du logement à acheter et à mettre en location est un critère très déterminant du succès de l’investissement. Pour le définir, de nombreux  facteurs entrent en jeu, notamment l'emplacement (ville, commune, quartier…), la dimension de la surface occupée, le nombre de pièces, l’exposition du logement par rapport au soleil, l’environnement du logement (sécurité, accessibilité en voiture…), et les petits plus (rénovée, disposant d’un chauffage permettant l’économie d’énergie, cuisine équipée…).

 

Bien analyser sa rentabilité

Beaucoup pensent qu’acheter un bien trop cher leur permet de toucher des bénéfices plus conséquents. Théoriquement, c’est logique et tout naturel. Mais la réalité est tout autre. En effet, le but est de générer un maximum de revenus durant la période allouées à la location pour pouvoir établir une parfaite rentabilité. Donc, le mieux serait toujours d’acheter au bon prix pour pouvoir en tirer un loyer plus ou moins proche des attentes du marché.

 

Fixer le bon montant du loyer

Le montant du loyer est une clé au succès de l’investissement. Le BON montant est déterminant. Pour ce faire, il faut procéder à la comparaison. Il est également possible de s’adresser aux agences immobilières pour faire estimer le bien.

 

Bien tirer profit des dispositifs de défiscalisation

Souvent, la première raison qui pousse les gens à investir dans l’immobilier locatif est le crédit d’impôt. Et si c’est votre cas, il se pourrait que vous fassiez fausse route. En effet, pour pouvoir réussir son investissement, il est conseillé de miser sur le long terme. Pourquoi ? Parce que le principe de cette défiscalisation demande le plus souvent une contrepartie dont la première est la durée de location (9 ans), l’application d’un niveau de loyer par mètre carrée et aussi les diverses contraintes relatives aux ressources du locataire. Ainsi, le crédit d’impôt devra plutôt être considéré comme un avantage de l’investissement locatif, et non la pratique en elle-même.

 

Quels sont les pièges à éviter ?

En dépit de ses avantages, l’investissement locatif comporte certains pièges qu’il faut repérer pour ne pas faire couler son projet. Voici ce qu’il faut éviter :

 

  • Investir pour des raisons fiscales
  • Ne pas prendre le temps choisir le bien
  • Ne pas rénover ou ne pas entretenir
  • Fixer un loyer trop élevé
  • Ne pas mettre de l’argent de côté
  • ...
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